• 01 La maison familiale

     

      Je suis née à La-fageole, Périgord noir, le noir est la couleur de la truffe du Sud-Ouest, le célèbre diamant noir qui pousse à l'ombre d'une certaine variété de chênes. Pays des châtaignes, des noix, du foie gras et de Jacqou le croquant.

    La-fageole, seule habitation, le plus proche voisin est à un km à vol d'oiseau, faisant parti du hameau du Poujet, commune de Loubéjac.

      Le pays est très boisé, les bois sont luxuriants, épais, sombres et magnifiques, couverts de châtaigniers, pins maritimes, chênes, yeuses......

    L’exploitation du merrain ( bois de châtaignier ) est importante, les scieries artisanales sont nombreuses.

     

    Le pays est serré dans de petits vallons très rapprochés qui ont empêché la déforestation, il y a ça et là des petits carrés de champs et de prairies, savant mélange de nature sauvage et lopins cultivés à grand peine.

     La maison restaurée et agrandie par le grand-père Noël G......, est toute en pierres sèches posées à plat, mortier de terre rouge. Pierres d’une belle blondeur, couleurs chaudes qui donne de la noblesse à la moindre bâtisse. Sept à huit marches donnent accès a un auvent et à la pièce principale avec son immense « cantou » cheminée mal construite car on devait laisser la porte ouverte pour éviter d’être envahi de fumée, à côté du foyer, la traditionnelle « salière », grand coffre de bois qui contenait le sel et parfois un jambon; sur laquelle on pouvait s’asseoir mais on se brûlait la face alors qu’on avait froid dans le dos. Il y avait deux chambres et un grand hangar était adossé à la bâtisse. Plus loin le poulailler construit sur le mur de la grange, celle-ci pouvait contenir seulement cinq ou six bêtes et derrière une petite étable, juste assez vaste pour une vingtaine de brebis. Une petite porcherie et deux citernes complétaient le « domaine ».

      Le Poujet était composé d’à peine une dizaine de familles: Fonséca, Loubière, Marfou, Gilles, Touron, Figuier, Lassaque, Carmeille, plus loin au Montélu: Bayle, Delpit. Un peu plus loin, après avoir escaladé une colline, le bourg de Loubejac (24)  n’est composé que de quatre maisons plus la mairie-école et son église avec le presbytère. Église en partie romane (XIIème) et en partie gothique (XVetXVIème siècles). Récemment, on a trouvé une petite chapelle qui n’est pas datée, il y a un accès depuis l’église, par le sol, cet endroit est éclairé lors des cérémonies. A neuf km, chef lieu de canton: Villefranche du Périgord. 

     

      Villefranche est construite selon le même plan en damier que toutes les bastides. Ses rues, qui se croisent et s’entrecroisent à angle droit, sont souvent bordées d’antiques demeures à colombages. Je connaissais surtout sa rue principale, aujourd’hui pavée, qui débouche sur la halle couverte où on venait vendre quelques bricoles une fois par mois, nous y faisions nos provisions.

      Aujourd’hui encore, le célèbre « marché aux cèpes » a lieu tous les jours en saisons, est connu de toute la région.

     De nombreuses maisons ont été achetées et restaurées par des étrangers, amoureux de calme, solitude et sérénité. Lafageole a été achetée par un comédien allemand qui n’est pas venu là tout à fait par hasard, un membre de sa famille à épousé une jeune femme originaire de la région. Ainsi l’été, on a quelques chances de rencontrer un promeneur au détour d’un chemin.

     

     

    02 Un peu d'histoire familiale »
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  • Commentaires

    38
    Vendredi 28 Août 2015 à 14:56

    coucou Petite Jeanne,

    Je lis et relis tes articles, tes commentaires, et je me retrouve aussi un peu dedans. Sauf que moi je n'étais pas l'aînée mais la petite dernière. Donc moins subit de la pauvreté. Mais j'ai aimé tous les commentaires ici, je les ai lu jusqu'au bout, prise dans le suspens.....

    Bravo pour tes écritures, c'est vrai que tu formules très bien tes phrases.

    Bonne journée à toi et gros bisous.

    Merci de ton passage sur mon blog.

    Nicole

    37
    oura
    Vendredi 15 Mars 2013 à 13:49

    je me souviens également de guynou qui s'arrêtait parfois devant la maison pour une petite causerie avec la famille

    36
    oura
    Vendredi 15 Mars 2013 à 13:47

    coucou, j'adore me souvenir des moments passés là à l'ombre des grands arbres qui bordaient la marre, et le soir les roulades qu'on faisait jusqu'au bas du près. Tonton et sa voiture bien spéciale! les jeux de cache cache, la cueillette des chataignes et des noix, quand on venait. Les soirées au coin du cantou, et le gâteau de mémé son anguille aux pommes hummmmmmmmm j'y pense toujours et à chaque fois j'en ai l'eau à la bouche

    35
    Dimanche 18 Novembre 2012 à 19:13
    magnifique ton blog, Jeanne, j'ai lu, passionnément... pas tout, j'ai piqué par çi, par là..... J'aime beaucoup ....
    34
    TEISSEDRE Pierre
    Mardi 13 Novembre 2012 à 23:26
    Petite Jeanne,

    A présent que je vous connais mieux je me permets de vous appeler ainsi. Hier le hasard m'a amené sur votre site. Je me suis naturellement tout d'abord intéressé à Les Ternes. Je vous ai adressé un mot auquel vous avez eu la gentillesse de répondre. Puis l'heure d'arrêter l'ordinateur est venue, mais je me suis promis de revenir vers vous dès que possible. Je l'ai fait ce matin de bonne heure et y suis resté jusqu'au moment de rédiger ce texte.
    J'ai lu vos nombreux écrits et certains passages m'ont arraché des larmes car, voyez-vous, j'ai eu à peu près la même jeunesse que vous.
    Comme vous le savez je suis originaire du Cantal, de la région de St Flour plus précisément. Né en 1936 et l'aîné des sept enfants d'une famille pauvre, dès l'âge de huit ans j'ai été, durant la belle saison, placé dans les fermes pour la garde du troupeau. Cela faisait une bouche de moins à nourrir à la maison. Je quittais l'école avant les autres et y revenait à la Toussaint. A l'époque les contrôles de l'administration au sujet de la fréquentation scolaire n'étaient guère rigoureux.
    Lorsque j'eus obtenu mon certif, je passai la majeure partie de l'année dans les fermes. A 16 ans je devins bouvier, autrement dit je travaillai comme un homme. Très dur.
    J'avais 18 ans lorsque notre mère usée par les grossesses, le labeur et la maladie, mais aussi à cause de l'inconscience ou de l'incompétence de médecins, nous quitta pour toujours laissant derrière elle un gouffre de détresse.
    Puis il y eut le service militaire (très long) assorti d'un séjour en Algérie durant les évènements qui précédèrent l'indépendance de ce pays.
    Jusque là la vie, pour moi, n'avait pas été rose, loin s'en faut, mais cela continua. L'expliquer ici serait trop long.
    En tout cas, je suis tout de même arrivé à 75 berges et celui qui me dira que sous le ciel de France la raison du plus fort n'est plus la meilleure me fera, selon mon humeur du moment, éclater de rire ou bien mettre en colère.

    Bravo pour votre travail d'écriture et, si vous le pouvez, voyagez encore, vous en ramenez de si belles photos.

    Voici quelques années j'avais écrit un poème que je vous livre. Je l'avais intitulé BONHOMME.

    Bonhomme, toi qui prends la route
    Jette un dernier regard à ta maison,
    Retourne-toi mais ne laisse pas le doute
    Envahir ton esprit sans raison.
    Va sur le chemin que tu as choisi
    D'un coeur et d'un pas lègers;
    Chante, danse, aime la vie,
    Profite de tes jeunes années.
    Marche, roule, avance en un mot
    Vers le but que tu t'es fixé,
    Mais observe, écoute et ne sois pas sot,
    Car les loups sont aux aguets.
    Tu rencontreras souvent l'hypocrisie
    Accompagnée de sa soeur la lâcheté;
    Garde-toi d'elles mon ami,
    Elles sont les plaies de l'humanité.
    Si un jour tu as trop mal à l'âme
    Et que ton chemin est jonché d'épines,
    Laisse donc couler tes larmes,
    Pleure un bon coup mon gars, fait le vide.
    Pleure mais relève ton front et repars
    En songeant que chaque jour est un défi
    Et si tu reprends aussitôt la bagarre
    C'est que tu deviens un homme, petit.

    Cordialement.

    PIERROU (c'est ainsi que
    l'on m'appelait jadis au pays.)
    33
    Serge
    Mardi 13 Novembre 2012 à 23:26
    Bonjour. Je suis en train de lire votre Blog que j'ai decouvert depuis celui de Celia. Nous sommes dans la meme categorie d'age à 18 mois prés. Je fete mes 58 ans le 10-08. J'ai un accés à OB par l'ambassede et ceux qui connaissent l'internet en Chine savent que c'est pas simple à utiliser. Je rentre en Europe aprés la ceremonie d'ouverture de JO. Je finirais ma lecture plus tard.
    32
    grenoble NDS
    Mardi 13 Novembre 2012 à 23:26
    merci pour ton passage... et au plaisir de te relire
    31
    TEISSEDRE Pierre
    Mardi 13 Novembre 2012 à 23:26
    Venant de relire l'histoire de votre enfance et de votre jeunesse, j'ai éprouvé le besoin d'ajouter quelques commentaires à ceux que j'ai déjà fait.
    Il ne faisait pas bon dans nos campagnes, à l'époque de notre jeunesse,c'est à dire il y a une soixantaine d'années, de devoir aller gagner sa vie "chez les autres", comme l'on disait chez nous. Vos frères, dont vous me parliez dans votre mail, ont sans doute, comme moi, été loués dans les fermes très jeunes. Il y avait bien quelques bonnes places dans les fermes, mais aussi des mauvaises. En général l'ouvrier agricole ne bénéficiait pas d'une grande considération. Il accomplissait les travaux les plus pénibles et était souvent mal payé. Et les journées, surtout à la belle saison, étaient interminables.
    Les filles des familles déshéritées qui, en grandissant, devenaient des "servantes" de ferme étaient plus exposées que les garçons, car chez nous aussi il y avait aussi des Léo. Et de tout poil. Devenir fille-mère c'était hériter d'un lourd fardeau, moral surtout, généré par la bêtise et la lâcheté. Quant à l'enfant "le bâtard", comme se plaisait à ricaner les imbéciles, il n'était pas mieux loti. La connerie, mère de toutes les haines, a toujours été sans limites.
    On ne peut pas raconter à n'importe qui ce qu'à été notre jeunesse, nous les enfants de familles nombreuses et pauvres de cette époque, sous peine de voir poindre une lueur d'incrédulité dans le regard de notre interlocuteur, même chez des personnes de notre âge qui n'ont pas vécu à la campagne. J'en ai fait l'expérience.
    Puisque vous avez parlé de la pâtée préparée pour le cochon, je vais vous raconter une petite histoire. J'avais 16 ou 17 ans et étais placé en qualité de bouvier (ouvrier agricole) dans une ferme dont le patron, un homme de haute taille et très autoritaire, m'impressionnait, me terrorisait presque. Il ne m'adressait la parole que pour me commander ou me faire quelque observation. Malgré tous mes efforts pour bien faire, je n'avais jamais droit au moindre mot d'encouragement. Même à table son comportement ne variait pas. Il était assis en face de moi et sa façon de me regarder me gênait à un tel point que je me levais de table avec la faim. J'avais pourtant un appétit d'enfer.
    De temps à autre mes patrons me commandaient de préparer la pâtée du cochon. Cela se passait dans un cabanon situé près du bâtiment principal de la ferme. Dans un grand récipient en fonte sous lequel je faisais du feu, cuisaient des grains de blé et des pommes de terre. J'attendais avec impatience que le tout soit cuit à point et me régalais avec des tubercules. A l'abri du regard de mes employeurs, j'en mangeais à satiété. Je recommande à ceux qui n'ont jamais goûté à ce mets de le faire. Le grain donne à la pomme de terre une saveur exquise. Cette pâtée n'avait certainement rien à voir avec celle que vous offriez à votre cochon.
    Je ne terminai pas la deuxième année dans la ferme dont je viens de parler. Un jour le patron fit déborder le vase en me laissant entendre que les boeufs avec lesquels je labourais étaient plus importants que moi. Grâce à mes plaintes réitérées auprès de mes parents et des renseignements qu'ils avaient recueillis, je pus enfin quitter cet employeur.
    Voilà Petite Jeanne, je pourrais de la sorte corroborer la plupart de vos dires (nos pays d'origine ne sont pas si éloignés l'un de l'autre) et y ajouter des anecdotes. Vous avez très bien fait de raconter ce que vous avez vécu, d'autant que vous le racontez bien. Ne soyez pas complexée par vos fautes de français et d'orthographe, car tout le monde en fait plus ou moins. Nos connaissances nous permettent de faire honneur au certif et à ceux qui nous l'ont fait obtenir. L'on aurait jamais dû supprimer ce diplôme auquel il fallait redonner la "consistance" voulue par Jules Ferry.
    Ne soyez pas gênée d'avoir parlé de vos blessures car ce sont les vôtres. Nous en avons tous plus ou moins et n'avons pas toujours le courage de les montrer. Et si l'écriture vous aide à guérir, tant mieux.
    Votre mère vous aimait certainement autant que ses autres enfants, mais les charges qui pesaient sur elle "écrasaient" ce sentiment universel. Sans doute qu'au fond d'elle-même en souffrait-elle beaucoup, comme vous avez souffert de l'affrontement de sentiments contracditoires.
    Puissiez-vous un jour déposer définitivement le fardeau constitué des séquelles de ce conflit.
    N'avez-vous jamais pensé à faire publier vos textes sous forme de Mémoires?

    Pour terminer, je vous livre l'un de mes poèmes intitulé "A MON AMI LE BOUVIER" que j'ai écrit en hommage à ceux qui autrefois ont partagé mon labeur. Cela a été plus ou moins fait pour toutes sortes de travailleurs, mais je ne me rappelle pas avoir lu quelque chose à propos de l'ouvrier agricole.

    Sous le soleil ou dans la froidure,
    Avec ses mains rugueuses et cornées
    La tâche du bouvier était rude
    Et longues ses journées.
    Ses boeufs, des Aubrac à la robe fauve
    Ou bien des Salers au pela acajou
    Etaient, dès que brillait l'aurore,
    Ses compagnons unis sous le joug.
    Quand avril sur la vaste planèze
    Répandait enfin lumière et douceur
    Et que l'épaisse couche de neige
    S'était réfugiée sur les hauteurs,
    Le bouvier retournait la terre
    Arrachée au volcan par l'érosion;
    Le soc râclait souvent la pierre
    Et des bêtes faisait trembler le front;
    L'alouette se perdait dans les cieux
    En jetant ses notes aux quatres vents;
    La sueur perlait au flancs des boeufs
    Et le sillon était droit et luisant.
    Quand le soleil allait se coucher,
    Le bouvier abandonnait l'ouvrage,
    A la ferme lentement il rentrait
    Aussi fourbu que son attelage.

    Avec ces modestes phrases
    Et avant que mon chemin s'achève
    J'ai voulu te rendre hommage,
    Bouvier mon compagnon de naguère.
    Mes mains comme les tiennes
    Par le manche de l'outil sont déformées,
    Mon dos et mes hanches se souviennent
    De la faux qu'il fallait de l'aube au soir pousser.

    Cordialement.


    Pierre TEISSEDRE


    NB: En Auvergne, une planèze est un plateau de lave
    sur lequel les millénaires ont répandu de la bonne
    terre. Dans mon texte, il s'agit de la Planèze de
    Saint-Flour.



    Flour.
    30
    NINI46
    Mardi 13 Novembre 2012 à 23:26
    moi aussi je me souviens de Guynou et d'Adrienne.comme je te l'ai déjà dit Petite Jeanne, je me souviens de son hospitalisation. Mon père avait été lui rendre visite et en rentrant le soir, il nous a rapporté les paroles de Guynou "Mon pauvre Roger, cette fois je suis perdu... je vais mourir... je ne reviendrai plus à Raynal..." Et effectivement, il n'est plus jamauis revenu à Raynal...
    29
    Mardi 8 Mai 2012 à 10:11
    ReBonjour,
    Je viens de m'apercevoir que j'ai mal indiqué l'adresse de mon blog : c'est: http://dentelledebois.over-blog.com/
    Milles excuses et Bonne journée à toi !
    Christophe
    28
    Mardi 8 Mai 2012 à 10:08
    Bonjour Petite Jeanne,

    Je découvre ton blog, et j'apprends un peu à connaître le Périgord que je connais hélas peu ! Il y a beaucoup de choses à lire sur ton blog, et en plus c'est très bien écris ! Je me promets d'y revenir pour lire la suite !
    A bientôt ! et merci de ton passage sur mon blog !
    Christophe
    27
    Lundi 15 Août 2011 à 11:44

    Je vous ai répondu par e mail...

    26
    Mardi 6 Octobre 2009 à 14:32
    Merci...
    A bientôt
    25
    Lundi 5 Octobre 2009 à 20:20
    J'ai beaucoup aimé la première partie de ton histoire, je reviendrai pour lire la suite.
    La petite maison est très jolie et Jacquou le Croquant me remonte dans ma jeunesse..., en 1969 j'avais douze ans et j'étais amoureuse de Jacquou alias Eric Damain !
    Bonne soirée Jeanne et à bientôt
    24
    Samedi 18 Juillet 2009 à 19:05
    Ce serait mentir que de dire que j'ai tout lu de ton histoire mais j'ai lu certains passages.
    Je suis certaine que cette écriture a été une bonne thérapie pour toi. Ce que j'ai pu en lire est assez émouvant.
    23
    Vendredi 22 Août 2008 à 18:07
    jaime merci http://hysope.over-blog.com/
    22
    Mercredi 6 Août 2008 à 13:27
    Merci Serge, à bientôt...
    21
    Lundi 4 Août 2008 à 18:10
    J'adore le Périgord
    20
    Mardi 15 Juillet 2008 à 18:24
    j'aime beaucoup la photo ^^ et quel belle histoire :)
    19
    Mardi 1er Juillet 2008 à 18:50
    Bonjour Lmvie et merci d'être passée sur mon book.
    J'ai fais une psychanalyse, l'ennuie c'est que ça ne fini jamais et c'est trop cher alors j'ai arrêté.
    Ce qui me déçoit c'est que le bienêtre que celà procure ne dure pas dans le temps.
    Pendant un temps tout va pour le mieux mais au bout de quelques années sans séances, des problèmes ressurgissent.
    Toutefois j'ai appris à relativiser et surtout à gérer, je sais reconnaitre les signes avant-coureurs d'une dépréssion et je peux agir préventivement. Ce qui me fais "rechuter", ce sont surtout des personnes très posséssives que influent facilement sur moi, le sachant, je les évites. Aujourd'hui, je suis à la retraite c'est donc plus facile pour moi,  plus de contraintes, je choisis les personnes et les activités qui me font du bien.
    A très bientôt...
    18
    Samedi 28 Juin 2008 à 16:22
    merci de ton passage Je dois repartir pour Paris et je reviens juste de New York Je repasserai sur ton blog C'est une analyse que tu as faite ou une thérapie...?? Pour l'instant je ne parle que de la psychothérapie (10 ans) suivie de 10 ans de psychanalyse que je continue toujours (passionnant) A bientôt
    17
    Mercredi 25 Juin 2008 à 17:38
    Une belle histoire! Que de souvenirs! un beau livre...bon mercredi!
    16
    Mercredi 11 Juin 2008 à 08:48
    un bien beau coin de Périgord noir.....ma famille est de Montignac...
    15
    Lundi 2 Juin 2008 à 17:45
    Salut Petite Jeanne, Oui, en général je mets toujours un peu de levain auquel je rajoute un bloc de levure du commerce. Bon Pain Hervé
    14
    Lundi 19 Mai 2008 à 10:09
    Avec plaisir, merci et à bientôt.
    13
    Dimanche 18 Mai 2008 à 21:17
    Bonsoir, et merci tout d'abord pour ta visite chez moi. Il y a beaucoup à lire et à voir sur ton site ! Il faudra que je revienne faire un tour. Bises
    12
    Vendredi 16 Mai 2008 à 21:07
    Merci Pat, à bientôt...
    11
    pat
    Vendredi 16 Mai 2008 à 18:42
    Ah, le Périgord, son foie gras, son confit de canard ... Toutes les régions de France ont quelque chose d'unique, c'est ce qui rend notre pays si beau...Chauvine, moi... réaliste! Bonne soirée Pat
    10
    Mardi 13 Mai 2008 à 20:13
    Bonjour,merci pour ton com et ta longue visite sur le blog "feuille"....Comme il est important d'écrire son histoire! bonne soirée bises
    9
    Vendredi 9 Mai 2008 à 08:33
    Triste souvenir...
    8
    Mardi 6 Mai 2008 à 23:07
    Merci de ta visite, à bientôt...
    7
    Mardi 6 Mai 2008 à 22:47
    Cette maison est magnifique Jeanne.. Je t'envoie milles bisous étoilés
    6
    Mardi 22 Avril 2008 à 21:55
    Oui c'est vrai, vous avez l'air de bien vous amuser, merci.
    5
    Mardi 22 Avril 2008 à 21:50
    Bonjour et bienvenue sur le Tchat d'overblog... le café est bon et les gens agréables... A bientôt. C'kissa
    4
    Mardi 22 Avril 2008 à 20:28
    Merci Sandy
    3
    Mardi 22 Avril 2008 à 20:26
    J'ai picoré de ci de là, je n'ai de loin pas tout lu, mais j'ai adoré ces petits bouts de vie où j'ai été invité ;) Bizzz
    2
    Dimanche 20 Avril 2008 à 19:17
    Avec plaisir et merci à toi.
    1
    Mardi 15 Avril 2008 à 18:33
    Bonjour le sud-ouest! ^__- Je ne connais pas le Périgord, mais à te lire ça donne envie d'une bonne promenade en forêt. Merci de ton petit passage par chez moi et bonne soirée!
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