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    Imaginez un instant où tout, autour de nous, serait en bois…!

       Je pense que la vie en bois serait magnifique, chaude et rustique !!!.

     

       J’ai médité cela pendant mes vacances au Tyrol, où il y a de grandes forêts, beaucoup de sapins comme dans toutes les montagnes, ce bois est magnifiquement exploité et travaillé, mon compagnon qui est un ancien de bâtiment était en extase devant les balcons et autres charpentes. « Chez nous dit-il, des balcons comme cela coûteraient une fortune !».

     

       Aussi, on trouve au Tyrol de nombreux sculpteurs sur bois, presque un dans chaque village. Un peu partout, en public ou en privé, nous rencontrons des œuvres taillées dans le bois, ce qui contribue grandement à l’attrait de ce pays.

       Je vous offre ces images pour une promenade dans l’imaginaire…

     

     

     

     

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      Le retour du Tyrol, en ce mois de septembre 2009 à été difficile tellement nous étions éblouis par tout ce que nous avons vu.

       Aussi nous avons décider de rentrer en passant par la Bavière histoire de faire une transition mais là encore, nous avons été émerveillés!...

        Je vous laisse aux images...











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  •   Nous venons de faire un voyage magnifique !.
    Après avoir traversé la Suisse qui nous à mit l’eau à la bouche nous voilà arrivés au Tyrol, l’un des neuf états qui composent l’Autriche, république fédérale, membre de l´Union Européenne depuis le 1er janvier 1995.
      Pays qui rêve à son tour d'accueillir le départ du Tour de France en 2013, mais nous avons tout le temps d’y revenir…


      Le Tyrol évoque une région de hauts Alpages où les villages aux maisons de bois ornées de fleurs comme accrochées aux flancs des monts proposent une cuisine aussi généreuse que leur hospitalité.
      Ce pays ne manque pas de curiosités historiques, mais nous avons surtout profité la pureté de la nature, la beauté des paysages, et la qualité de l’accueil des villages et autres stations d’où nous avons pratiqué de belles randonnées.


      Nous sommes partis trop tôt et n’avons donc pas pu assister à la transhumance, vraie tradition qui perdure au Tyrol.
    La migration du bétail vers les alpages dès que la neige a fondu. Les vachers montent donc avec leurs animaux dans les alpages, l’on parle alors de transhumance estivale ou inalpe.    Et en automne, ils redescendent dans la vallée, l’on parle alors de transhumance hivernale ou désalpe. Au printemps les animaux montent dans les alpages car l’herbe dans les vallées est préservée pour le foin de l’hiver. Vous pourrez voir sur une photo ces bonhommes fait d’herbe en train de sécher sur des supports fabriqués à cet effet.
      L'agriculture joue un rôle très limité du point de vue économique, mais participe positivement au maintien des paysages.

      Nous avons emprunté les télécabines pour monter jusqu’aux glaciers, promenades au bord des lacs limpides d’une couleur indéfinissable…
      Que dire des églises, chapelles, profusion de clochers baroques et maisons colorées…
      Je vous laisse avec ces quelques images…



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  •    Bruges, la Venise du Nord!.

       Ma sortie du 1er mai a conduit mes pas dans cette ville magnifique et romantique à souhaits.
     
       Située dans notre Belgique voisine, en région flamande; appelée  Venise du Nord à cause de ses nombreux canaux qui traversent et encerclent la ville.
     
      J'ai donc fait une promenade en bateaux, une autre en calèches dans un enchevêtrement de ruelles et encore une autre à pied, je n'avais pas envie de partir.
     
     J'étais vissée devant les boutiques de dentelle si réputées, j'ai eu la chance de voir travailler une dentellière sous un porche, je n'ai pas osé la photographier, un couple de cygne couvant à moins d'un mettre de la rue, les petites boutiques très décorées, une montagne de chocolats...

      
     
    On trouve un grand nombres de sites et blogs qui illustrent et parlent de cette cité du moyen âge bien mieux que je ne pourrais le faire, mais je n'ai pu résister à vous présenter mes photos

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  • De l’Afrique à l’Asie… 

        La Chine me rappelle étrangement mon voyage en Tanzanie que j’ai fait en 2002. Je n’ai rien écrit sur l’Afrique, je le regrette mais je garde des images en moi gravées à tout jamais.

       Ces voyages-là vous changent, il y a l’avant et l’après. La plupart des touristes que j’y ai rencontrés sont des gens d’âge mûr, plus de 40 ou 50 ans. C’est dommage que les jeunes en soient privés, pour des raisons économiques évidemment. C’est une grande leçon d’humilité, on apprend à se remettre en question et à replacer l’essentiel.

       En Tanzanie la pauvreté, la vraie, pas de RMI ni de resto de cœur ou autre soupe populaire, est partout dans la rue. La mendicité interdite alors on vous propose n’importe quel service : de vous peser sur un antique pèse-personne, voulez-vous un taxi, un interprète, un porteur pour vos achats, un guide, un garde du corps, on tente de vous vendre une fleur sommaire faite avec une boite de coca trouvé dans une poubelle, une paire de sandales faite dans un vieux pneu. Dans la rue ou les marchés, les jeunes s’agglutinent par dizaine autour de vous, ils vous croient riches, peut être qu’en bougeant nos poches on pourrait faire jaillir une pluie de dollars. J’avais peur, peur et honte à la fois, honte d’avoir du superflu alors qu’eux n’ont rien. La seule chance que je leur trouvais c’est qu’il ne fait jamais froid, ils dorment à même le sol, sous une cabane ou sous les arbres.
      

    J’ai compris pourquoi il y a souvent des guerres fratricides dans ces pays pauvres. Ils n’ont rien, donc rien à perdre et c’est trop facile pour les jeunes hommes de suivre le premier leader bon prêcheur qui passe. Leurs grand- parents n’étaient certes pas plus riches mais nous n’avions pas encore brandi sous leur nez nos voitures, téléphones, radios TV et autres gadgets qui nous font paraître riches. Le salaire d’un gardien à plein temps était de 60$ américains. Il leur faudrait donc économiser 14ans de salaires entiers pour acheter une auto.

       Sur l’île de Zanzibar, il y avait un français qui disait que nulle autre part au monde on ne peut trouver une meilleure qualité de vie ! J’ai répondu : « -A condition d’être riche ! ». Non !, je n’ai pas envie d’être fortunée au milieu des pauvres, je m’y sens trop mal à l’aise. 

       La Chine est un pays bien plus riche que la Tanzanie pourtant j’y ai retrouvé une certaine pauvreté quoique moins extrême. Des chinois s’agglutinent aussi autour de nous mais ils ont tous quelques objets à vendre. En négociant, le prix peut varier par exemple pour une casquette jeux olympiques 2008 de 10€ à 0,50€. Les cartes postales 1€ les 4 paquets de 10. Ils connaissent très bien les euros, tout au moins sur les lieux touristiques qui sont bien sûr des lieux choisis.

       Toutefois dans l’ensemble, c’est un peuple accueillant, jovial, ils parlent beaucoup et je me sentais en sécurité par mis eux. Nous nous sommes promenées dans les marchés populaires, nous étions toujours regardées curieusement, il y a très peu de gros chez eux, même les mères faisaient retourner les enfants pour qu’ils nous voient.

       Je n’ai vu que peu d’enfants et très peu de femmes enceintes, la politique d’un enfant par couple est toujours de rigueur aussi l’enfant est devenu un bien très précieux, ils les couvent des yeux.

       Mais bientôt, il y aura trop de vieux et déjà ils commencent à manquer de main-d’œuvre. Une jeune guide nous a dit que beaucoup de jeunes diplômés refusent de travailler car les salaires qu'on leur propose sont trop bas, ils préfèrent rester à rien faire chez eux, grignoter les dernières réserves des parents. Les familles se privent au maximum pour leur offrir des études, comme un pari sur l’avenir.

       Mondialisation? qui a dit ça! en tout cas, les jeunes sont les mêmes dans le monde entier.

       Nous nous sommes promenées aussi sur la place Tien An Men de Pékin avec le souvenir du jeune homme qui avait fait arrêter un char, il y a 18 ans de cela, depuis, les mentalités ont fait du chemin dans leur tête, ils sont encore un peu muselés mais dans chaque étudiant il y a un révolutionnaire qui sommeille.  

    J’ai vu des forets de grues qui construisent à tout va, ils détruisent les vieux quartiers, (les habitants sont jetés on ne sais où), vite remplacés pour les tours avec des appartements de grand standing qui ne trouvent pas toujours preneurs car trop cher. C’est un peuple avide et je me demande s’ils n’ont pas les yeux plus grands que le ventre. Bientôt ils ne seront plus en mesure d'accueillir nos entreprises qui délocalisent et leur 13% de croissance aura du mal à durer car leurs produits vont devenir de plus en plus chers et en conséquence les clients plus rares. La différence entre les riches et les pauvres est encore plus criante que partout ailleurs.

       Naturellement ce n'est que mon analyse personnelle qui n’a aucune valeur historique.

       C’est en voyant la misère des autres que nous prenons conscience de notre confort. 

    La Chine et ses vélos... 

       Si les Hollandais sont les rois de la bicyclette, les Chinois en sont les empereurs. Je n'ai jamais vu autant de sortes différentes: vélos vieux, vélos neufs, en bon état ou en ruines, de toutes les couleurs, des avec un toit, avec une cabine, une remorque, même des électriques dernier cri, des à trois roues, des avec un tonneau qui fait office de barbecue (pour griller et vendre des patates douces), ou un vrai tonneau pour je ne sais quel liquide, des chargements 3 fois plus hauts et larges que l'engin qui les porte, des avec ou sans moteur, des charrettes et brouettes à bras de toutes les formes etc...

       Quand je voyage, j'aime photographier la rue et j'achète des cartes postales pour tout ce qu'on est sensé venir visiter, j'en ai acheté une bonne centaine, surtout après avoir perdu mon appareil numérique. J'ai donc utilisé celui de Marie-Claude et dans les rues, je m'en suis donné à cœur joie. Les cycles et surtout les tricycles servent à tout, vraiment à tout, même à dormir. Devant les magasins, tout ça bien aligné sur le trottoir, une rangée à moteur, une rangée à pédale, on ne mélange pas!. Un étal dans la rue qui bouge!: dessous il y a un tricycle. J'ai même vu une femme qui vendait de la soupe, des nouilles et bien sur du thé sur un parking pour touristes chinois avec son tricycle rempli de gamelles, je lui ai acheté une bouteille de 600 ml d'eau minérale  pour 3 yuans soit 30 centimes d'euros.

       A Pingyao, citadelle entourée de remparts, la circulation des autos est interdite, on les laisse à l'extérieur avec les autobus sur de grands parkings et l'on utilise des autos électriques à douze places ouvertes, je veux dire sans portes mais avec un toit. Un soir, alors que nous avions un rare moment de liberté, j'ai dis à M.-C. «-Et si nous prenions un Pouss-Pouss pour visiter la ville?». Comme s'ils avaient des antennes, une kyrielle de tricycles se précipitent vers nous. Je me dirige vers le premier arrivé, un homme de plus de cinquante ans, je sors papier-crayon pour me faire noter le prix, il écrit maladroitement: 50. Cinquante yuans, ce qui fait cinq euros. Nous lui faisons signe que nous désirons faire le tour de la ville avant d'aller à notre hôtel (il savait déjà dans quel hôtel nous étions descendues). Estimant que cinq euros ce n'était pas cher, nous n'avons même pas négocié le prix et sommes montées sur sa machine, un peu serrées sur la petite banquette. Il empoche son billet de 50 et nous voilà parties.

       Il emprunte des ruelles étroites et sales, c'est ce que nous voulions: voir l'envers du décor. Des habitations plus ou moins légères, de vieilles toiles tendues entre deux piquets, beaucoup de maisons en ruines, des gens tentent de vendre quelques bricoles à même le sol sur un chiffon. Je sors l'appareil et essaye de prendre quelques clichés et souvent je renonce, je ne me sens pas à l'aise dans ce rôle de "voyeuse" et pas facile aussi, le bitume de mauvaise qualité nous fait faire des sursauts. Il pédalait tantôt à l'envers, tantôt à l'endroit, je n'ai pas vraiment compris comment fonctionnait son engin mais je pense qu'il avait ainsi deux vitesses, les freins étaient au guidon. Il se faisait interpeller et "chambrer" m'a-t-il semblé, les mémères venaient sur leurs portes pour nous regarder passer. En longeant certains bâtiments, il nous faisait signe, prenant très à cœur son rôle de guide. A un moment, il tourne 2 fois à gauche et nous nous retrouvons dans un endroit très isolé et étroit.

      

    Je dis: «- Humm!, nous sommes dans un cul de sac coupe-gorge!». Je regarde ma compagne, elle ne riait plus du tout. Notre "chauffeur" nous entraîne dans une cour et s'arrête: 2 ou 3 jeunes personnes  nous entourent... Explications en chinois..., M.-C. s'essaye en anglais, pas facile de se comprendre. Au bout de quelques minutes qui nous ont parues longues,  nous comprenons que c'est pour visiter un musée ou une maison célèbre, nous refusons. Je tends une pièce d'un euro à une jeune fille en guise de pourboire pour nous faire pardonner de ne pas entrer, la pièce circule entre toutes les mains puis elle me la rend avec son refus. Bien!, nous faisons signe à notre guide de repartir. Après trois quart d’heure de circuit, il nous dépose près de notre hôtel avec beaucoup de salutations. 

       La Chine, un pays gigantesque avec ses 9,6 millions de km², une côte de 18 000km, 1,2 milliards d'habitants, des villes monstrueuses comme Shanghai qui compte 18 millions d'âmes, des tours à perte de vue de plus de 90 étages, des autoroutes superposées, des échangeurs qui donnent le tournis, j'en avais le souffle coupé. Le guide de cette ville était fier de dire que c'était la plus belle ville du monde, il avait bien appris sa leçon! Comment peut-on dire que c'est beau!. Il nous a fait faire un tour de ville la nuit, c'est vrai qu'il y a beaucoup de lumières, surtout des néons publicitaires ce qui m'a fait penser à Las Végas. Paris à côté, c'est la campagne, je ne regarderai plus jamais notre capitale ni notre très beau petit pays avec les mêmes yeux.

        Toutefois la Chine, qui est une des plus vieilles civilisations de monde, n’est pas que Gratte-ciel. Dommage que les voyages organisés ne soient axés que sur l’histoire, nous avons visité un grand nombre de Palais, Temples, Remparts et autre Cité Interdite. Mais nous avons aussi traversé de fabuleux paysages montagneux, parfois percés de troglodytes, qu’il est très difficile de photographier en bus (la circulation chinoise mériterait tout un paragraphe tellement elle est anarchique), et malheureusement lors de la croisière sur la majestueuse rivière Li, nous avons fait connaissance avec la mousson, de gros nuages nous ont caché les belles montagnes toutes en hauteur qui ne ressemblent en rien à ce que nous avons en Europe.

        J’ai la sensation d’être passée à côté de ce qu’il y a de plus beau ce qui me laisse un sentiment d’inachevé.

       Quoi qu’il en soit, ce fut un voyage déroutant mais…inoubliable.

    Petite Jeanne

     

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