• M Lauzerte (1)    A 12 kilometres au sud de Montcuq, nous trouvons le joli village de Lauzerte, Encore un qui est classé « plus beaux villages de France » et qui le mérite bien, une commune de 1535 habitants située dans le nord du Tarn-et-Garonne, en région Midi-Pyrénées. Chef-lieu de canton et le siège de la Communauté de Communes "Quercy Pays de Serres".

       Du haut de son rocher, la cité médiévale domine depuis le XIIème siècle les vallées généreuses de la Petite Barguelonne et du Lendou, et fait face aux grands plateaux calcaires caractéristiques du Quercy Blanc. Etape touristique incontournable et lieu de villégiature, Lauzerte est également une halte sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle.

       Le nom de Lauzerte dériverait du latin lucerna, lampe, et ferait référence à la grande visibilité dont jouit la colline sur laquelle la cité a été établie. D'autres interprétations circulent, telle celle qui rapprocherait ce nom des lauzes, ces pierres comparables à des ardoises utilisées pour les toitures dans certaines régions. Mais l'interprétation (ou la légende) la plus vivace est celle qui associe Lauzerte au lézard, si répandu sur les murailles ensoleillées du Quercy. Le lézard est aujourd'hui un emblème de la commune, et figure même sur son blason.

       Nous avons bien aimé ce village au riche passé chargé d'histoire, la promenade dans les jardins avec le jeu decouvertes du pèlerin.... 

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    O St Bertrand (1)   A l'automne dernier, lors d'une rapide visite en famille dans la belle ville de Tarbes, nous avons fait une petite excursion comme il se doit dans les Pyrénées, nous y avons trouvé un petit «  plus beaux villages de France ».

    Situé dans le département de la Haute Garonne, est spectacle éternel à 113 Km au sud-ouest de Toulouse est dressé sur son piédestal rocheux. Le bloc de la cathédrale et du bourg se détache sur le fond des proches Pyrénées. Sous un toit unique, le "vaisseau cathédral" abrite trois églises d'époques et de styles différents : l'église romane du XIIe siècle et l'église Renaissance. Le cloître s'ouvre au sud, trois galeries sur quatre sont romanes, celle du nord est gothique.

     Dans la ville haute, les maisons se pressent autour du centre religieux : demeures nobles, vieilles demeures à colombage, humbles maisonnettes médiévales blotties derrière les remparts, leur barbacane et les solides portes d'entrée. Une fois l'évêché supprimé à la Révolution, la ville haute entre dans une somnolence qu'elle ne quittera plus, tandis qu'en bas, les constructions gagnent la plaine.

    Une cité hors du temps où il est bien agréable de passer un après midi

    Festival 2011: du 16 juillet au 20 août 2011...

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  •  R Crissay (1)   Au bout des trois jours sous le soleil d'Arcachon, avec nos coups de soleil tous frais, il est temps rentrer à la maison.

    Un dernier petit « plus beaux villages de France » sur l'itinéraire!, mais oui, Crissay nous attend...

    Direction la Touraine où nous traversons la ville de Richelieu avec la grande tentation de s'y arrêter. Non, cette ville mérite plus qu'un arrêt en vitesse, nous y reviendrons pour une visite en bonne et due forme!....

    Dans la pittoresque vallée de la Manse, le village de Crissay a gardé un caractère rural et campagnard.

    Des maisons magnifiques, notamment celles de la place des XVe et XVIe siècles. Construites en tuffeau, cette belle pierre blanche de Touraine, elles ont conservé des fenêtres à meneaux et des toits d'ardoises agrémentés de lucarnes ouvragées, certaines bien rénovées, d'autres attendent encore les artisans qui les ferons revivre. On peut ensuite, en passant sous la poterne, grimper jusqu'aux ruines du château du XVe siècle. A droite, l'église date de 1527. Crissay saura vous séduire avec le charmant désordre de ses rues, ses jardins. Nous avons cherché un bon moment le grand lavoir sur la manse mais il en valait la peine.

    Le soir tombe déjà, il est temps de rentrer...

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  •  U (1)   Après les deux heures passées à Oradour, il était grand temps de rejoindre familles et amis situés dans les départements de la Dordogne du Lot et Lot et Garonne, je ne vous en parlerais point.

       Une quinzaine de jours plus tard, le 22 mai exactement, il faisait un temps magnifique aussi nous votons à l'unanimité pour un retour en passant par la région de Bordeaux où mon compagnon a séjourné il y a de cela près de 50 ans.

       Perché en sentinelles sur une colline dominant la vallée du Lot, Pujols nous attend pour déjeuner avant la visite.

        Cette ancienne place forte albigeoise a traversé les siècles et les guerres en conservant son caractère médiéval : vestiges des enceintes et du château, portes fortifiées...

       Outre le charme de ses maisons aux façades blanches ou à colombages, le village est fier d’avoir deux édifices religieux: l’église Saint-Nicolas et l’église Sainte-Foy décorées de fresques du XVIème siècle. Sur la place, face à la halle se dressent de belles maisons à colombages avec souvent de jolies enseignes, des ruelles qui nous invitent, et bien sur un magnifique panorama s'offre à nous sous le soleil.

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  •   X (1)    Nous voici arrivés en plein Limousin!.

       Petite étape à Mortemart, visite du village en partie sous la pluie.

       Heureusement la halle située au centre de la place royale, (elle est entièrement en bois) nous a bien abrités.

        La seigneurie de Mortemart est née avant l’an mille et le village s’est développé autour de l’ancienne motte féodale puis du château de pierre construit en 995 par le seigneur de Mortemart, Abon Drut. Détruit au XIVe siècle par les Anglais. Il est reconstruit sur un site différent, puis démantelé sur ordre de Louis XIII. Il est resté en ruine jusqu'au début du XXe siècle.

     

       En 1330, le cardinal Pierre Gauvain, natif du village, changea totalement le visage de Mortemart. Il fonda trois monastères : les Augustins, les Carmes et les Chartreux (disparu au siècle suivant), un hôtel-dieu et un collège. De nos jours, les religieux sont partis mais les bâtiments ont survécu, ainsi que les maisons anciennes qui font le charme de ce village.

     

       L'église des Augustins (XIIIe siècle), aujourd'hui église paroissiale, elle est d'une grande austérité. Elle renferme de splendides stalles du XVe siècle de style flamboyant ; le chœur est décoré d'un magnifique retable baroque.

       Le couvent des Augustins, aujourd'hui propriété privée.

       Le couvent des Carmes fait face à l'église des Augustins, il est d'une grande sobriété mais conserve de nombreux éléments intéressants comme son portail classique et son escalier.

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  •   Y (8)

      

    Toujours sur ma carte des « plus beaux villages de France », nous continuons vers St Benoît qui est au carrefour du Berry et du Limousin, sur un rocher granitique en surplomb de la rivière, cette ancienne cité médiévale habitée par les moines bénédictins nous a invitée, derrière ses remparts, à une charmante balade dans ses ruelles pentues, à la découverte de ses demeures des XVe et XVIe siècle, de son église et de son prieuré mais aussi de la vallée du portefeuille sur laquelle le village offre une jolie vue.

     

     

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  •   Z (5)     En partant de Sancourt, nous faisons étape à Yèvre le Châtel qui n'est plus une commune depuis 1973, rattaché à Yèvre la ville.


       Un passé chargé d'histoire:

        Situé sur un éperon rocheux dominant la Rivière, Yèvre a longtemps été une place forte que les romains occupèrent. Au début du XIIe siècle, Louis VI le Gros racheta le fief pour en faire une châtellenie royale et le siège d'une prévôté. Le château actuel fut construit sous le règne de Philippe Auguste (au début du XIIIe). La visite comprend le château fort, la poterne, les remparts, l'église Saint-Gault et les vestiges de l'église Saint-Lubin.


        Vous l'avez deviné, Yèvre le Châtel est classé parmi « Les Plus Beaux Villages de France ».


        Le temps était médiocre mais nous avons eu une petite éclaircie pour cette visite incontournable à seulement 90 km de Paris.

        Comment résister à l'attrait de ses petites rues très vertes et fleuries?. Elles vous conduisent près de l'ancien puits, sur la place du bourg, ou au pont de Souville qui enjambe la Rimarde.

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  • G St Cirq (13)   Je me rends souvent à Cahors pour raison familiale mais je n’avais jamais pris la peine d’aller visiter ce village distant pourtant qu’à une trentaine de km. Ce trajet est un vrai plaisir : longer le Lot et ses méandres…
       Saint-Cirq Lapopie, accroché sur une falaise surplombant les berges de près de 100 mètres constitue l'un des sites majeurs de la vallée du Lot.
    Chef-lieu de l'une des quatre vicomtés du Quercy, Saint-Cirq Lapopie fut partagé au Moyen âge entre quatre dynasties féodales, les Lapopie, les Gourdon, les Cardaillac et les Castelnau. De ce fait, plusieurs châteaux et maisons fortes constituaient le fort de Lapopie et dominaient le village.
    En contrebas du fort, les rues du village, fermées par des portes fortifiées, ont conservé de nombreuses maisons anciennes dont les façades en pierre ou en pans de bois datent pour la plupart du XIIIè au XVIè siècles. Etroites, elles sont caractérisées par leur toit de tuiles plates, à fortes pentes.
       Les maisons à pignon sur rue sont séparées par un entremis, espace étroit recevant les eaux pluviales et les eaux usées des latrines et des éviers. G St Cirq (8)
       Les rues où s'ouvrent des arcades d'échoppes conservent le souvenir des activités artisanales qui firent la richesse de Saint-Cirq. Peaussiers de la rue de la Pélissaria, chaudronniers de la rue Peyrolerie et surtout tourneurs sur buis ou "roubinetaïres" dont les ateliers produisaient les moules à boutons, écuelles, gobelets et robinets de tonnellerie.
       Au pied du rocher de Lapopie, moulins, barrages, ports, écluses et chemin de halage évoquent les périodes de gloire d'une activité batelière qui fut florissante.
       Plus récemment, Saint-Cirq devint le lieu d'élection des peintres et écrivains : Henri Martin, peintre post-impressionniste y séjourna. André Breton, rejoint par les surréalistes, écrivit un jour "qu'il avait cessé de se désirer ailleurs".

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