•  Monsieur Bidule  Par un beau jour d’été, Monsieur Bidule va à la chasse dans une grande forêt. Monsieur Bidule Il voit beaucoup d’animaux, il se prépare à les tuer mais ils sont si beaux et si gentils qu’il n’arrive pas à tirer. Il pose son fusil et s’assoit sur un tronc d’arbre, il n’a plus du tout envie de tuer,  il reste là, sans bouger, à les admirer. 

     Un écureuil plein d’audace vient tout près de lui:

    -Que fais-tu là Monsieur ?

    -Je suis à la chasse

    -Tu es à la chasse?, alors je ferais mieux de me sauver!... 

    -Oh non, reste s’il te plait, c’est vraiment magnifique de regarder tous ces animaux vivre que je n’ai plus du tout envie de tuer.

    -Mais tu n’es pas d’ici ?

    Monsieur Bidule -Et non, j’aimerais bien habiter ici, mais tu me donne une idée: je vais construire une cabane dans ce gros chêne, veux-tu devenir mon ami et me présenter à tout le monde ?

    -Oh oui, avec plaisir, nous allons t’aider. Monsieur Bidule

    Monsieur Bidule se dépêche de construire sa cabane avant la nuit, aidé par tous les animaux ravis d’avoir un nouvel ami.  Il s’endort dans un bon lit de feuilles et le lendemain c’est le chant du coucou qui le réveille, tous ses amis sont là et chacun lui apporte un fruit pour son petit déjeuner…

     Jean (4 ans avec l’assistance de sa grand-mère...)

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  • Le Petit Chat Koquin C'était un beau petit Chat qui se nommait Koquin. Un jour il décida de faire une grande sortie dans la belle ville d'Amiens. Mais une telle ballade tout seul, cela n'est pas très intéressant. Il passa chez son amie la Chienne Gaya et lui proposa de l'accompagner. Ravie et vite prête, Gaya eut envie de visiter le musée d'histoire naturelle, sitôt dit, sitôt fait. Les deux amis, passionnés par les squelettes des tyrannosaures, les triceratops et autres dinosaures, se documentent et discutent si bien qu'ils ne virent pas le temps passer. Le Petit Chat Koquin

    Enfin, ils sortirent du musée avec la faim et la soif. Rapidement, ils trouvèrent ce qu'ils cherchaient: un salon de thé, il avait la mention «Au Poisson Rouge»!. Tien, quel nom pour un salon de thé!... Ils s'installèrent à une table avec vue sur la rue et comprirent tout de suite la raison de ce nom. Sur un guéridon de marbre, trônait un grand bocal avec un beau poisson rouge dedans.

    Tout en dégustant sa boisson, Gaya aperçut un gros chat noir caché derrière le rideau, il guettait le moment propice pour s'emparer du poisson rouge et le croquer!... Elle fit part de ses craintes à Koquin qui se leva juste au moment où le chat noir passait à l'action.

    Le Petit Chat Koquin Il l'attrapa par la peau de cou et le portât au patron du salon de thé:

    •Ce chat est un bandit!, il essaye de manger le poisson rouge!. Le Petit Chat Koquin

    •Oh le voyou, je vais l'enfermer dans la cuisine, il  trouvera bien autre choses à manger… Merci infiniment, ce poisson j'y tiens beaucoup, ce n'est pas un poisson ordinaire, il est d'une espèce rare.

    Koquin se rassit à sa table et un moment plus tard, Le serveur arriva avec une énorme galette surmontée d’une couronne.

    •C'est pour vous remercier d'avoir sauvé le poisson dit-il. Le Petit Chat Koquin

    Gaya et Koquin se régalèrent avant de regagner leur maison….

     Avec l’aide de mon petit-fils.

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  • Bibi, la Marsupilamie

        Il était une fois en pays de Palombie, une belle Marsupilamie qui s’appelait Bibi, se réveille de bon matin avec une faim d’ogre. Elle décide d’aller à  la chasse aux piranhas, ils sont délicieux, elle les adore. Elle marche souvent sur la pointe des pieds et à petits pas mais préfère utiliser sa queue qui lui permet de se déplacer à une grande vitesse entre les arbres, elle s’en sert aussi comme un ressort, ou comme une roue, et elle sert à l'escalade, elle permet aussi de se surélever au-dessus de la cime des arbres pour avoir une vue d'ensemble de son territoire.

        Cette queue sert à tout, en plus du moyen de locomotion c'est aussi une arme, notamment pour faire un poing qui lui permet d'immobiliser ses prédateurs.  Elle est encore un instrument de jeu (balançoire, par exemple) et sert aux manœuvres de séduction dans la parade nuptiale et enfin, sert au déplacement des petits lors de leur premier âge.

       Mais pour le moment, elle s’en sert pour pêcher les piranhas, il y en a de magnifiques, humm que j’ai faim se dit-elle. Autour d’elle il y avait beaucoup de fleurs, toutes plus belles les unes que les autres, distraite par les parfums, elle ne vit pas qu’un énorme piranha (celui qui avait failli se faire prendre plusieurs fois), était en train de la guetter, caché derrière une pierre. Il s’approcha furtivement et  mordit la queue de Bibi.

    Bibi, la Marsupilamie   Elle poussa un cri si fort qu’il résonna dans toute la Palombie. Elle s’en alla, hébétée par la douleur, sa queue avait une grosse blessure, elle chercha comment se soulager et se souvint de sa grand-mère.

     
       Mamie Marsupilamie lui avait montré beaucoup de plantes et expliqué comment s’en servir. Au bout d’un long moment de recherche, elle trouva enfin les grandes feuilles qui soignent les blessures.  Elle se fit un gros bandage qui soulagea tout de suite la douleur. Mais voilà, elle avait toujours faim et il n’était plus question de pêcher avec sa queue blessée. Alors, à l’aide de lianes, elle chercha des fruits pour se nourrir en attendant d’être guérie, heureusement qu’en Palombie, il y a un grand choix de fruits délicieux et notamment les figues de Barbaries, si sucrées et juteuses. 

    Bibi se sent très fatiguée, il est grand temps d’aller dans son nid de lianes, dormir en toute quiétude, en attendant sa complète guérison…

     

    Une histoire de mon petit-fils, certainement inspirée par ses lectures, je n’ai pas vérifié, sauf le pays imaginaire créé par André Franquin….. 

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  • Il était une fois une maman dragonne qui s’appelait Adèle et qui avait pondu 6 œufs dans son nid au fond d’une grotte. Les jours passaient et elle attendait avec impatience que ses bébés sortent de leurs œufs. Elle restait près d’eux et ne sortait presque plus.

    Au bout de 6 mois un des œufs commençait à bouger, à faire des petits bruits…la maman dragonne retint sa respiration tellement elle était curieuse et émue. Après 2 heures, on aperçut le bout d’un petit nez tout rose. Puis l’œuf se fendit en deux et un petit dragon tout rose regarda d’un air tout étonné sa maman qui le regarda avec des larmes dans ses yeux de dragonne tout bleus.  Au bout de quelques minutes elle se mit à le lécher tendrement et le prit dans ses bras pour le bercer doucement.

    Mais il fallait lui donner un nom. … un vrai nom de dragon ! Ulysse ?  Attila ? Hugo ? Après avoir pensé à des tas de noms elle décida de l’appeler Hugo.

    Le lendemain  les autres œufs n’avaient donné aucun signe de vie et Adèle comprit qu’elle n’aurait qu’un bébé : HUGO

    Elle resta dans sa grotte quelques jours et un beau matin elle décida de sortir pour apprendre à Hugo tout ce qu’il devait savoir pour vivre dans la forêt.

    Elle lui montra comment attraper un lièvre, comment reconnaitre les fruits qui sont bons pour les dragons, comment ne pas se perdre dans la forêt quand il fait nuit…

    Elle chassait pour donner à manger à Hugo, mais elle n’était pas très rapide à cause d’une vieille blessure qui lui faisait très mal parfois !

    -Maman j’ai faim ! lui répétait souvent Hugo et son cœur de maman se brisait en entendant ces mots…

    -Mais que vais-je faire ? Elle réfléchissait et essayait de trouver une solution…

    -Si je ne fais rien, il va mourir de faim !!!

    Au bout de quelques jours, Hugo n’avait pas grossi et était de plus en plus faible ! Ils marchaient tous les deux dans la forêt en espérant trouver quelques chose à manger quand ils arrivèrent au bord de la rivière, près du village des crocodiles. Adèle eut une idée…

    Elle longeait la clôture qui entoure le village quand elle vit une maman crocodile avec ses 7 petits… ils étaient tout roses, comme Hugo. Elle attendit la nuit, Hugo s’était endormi, elle le prit dans ses bras et le mit avec les bébés crocodiles qui dormaient dans leur nid. En pleurant elle s’en alla …                                                     

    Quand le soleil se leva, tous les crocodiles se réveillèrent et les papas et les mamans partirent chercher à manger pour tous les petits qui avaient faim ! Hugo aussi se réveilla et il découvrit avec étonnement sa nouvelle famille. Il y avait 7 frères et sœurs qui jouaient et faisaient les fous. Ça plaisait beaucoup à Hugo et il se mit à jouer avec eux. Quand la maman et le papa rentrèrent, il y avait à manger pour tout le monde et Hugo était tout content car il avait faim ! La maman crocodile s’appelait Moum et le papa Poum et ils étaient quand même un peu étonnés de voir ce bébé qui n’était pas tout à fait comme les autres… Moum lui demanda : Le conte de la Dragonne

    -Tu es qui toi ? Tu viens d’où ?

    -Je m’appelle Hugo et je suis un dragon…

    -UN DRAGON !!!  Et tu es tout seul ?

    -Oui madame !

    -Hummm je ne sais pas si tu peux rester ! je vais en parler avec Poum !

    Un peu plus tard, Moum et Poum reviennent et disent à Hugo :

    -Ok tu peux rester mais ne dis à personne que tu es un dragon ! Compris ?

    -Oui madame ! Oui monsieur ! C’est promis !

    -Appelle-nous Moum et Poum !                                                

    La vie continue dans le village ;  Hugo est content d’être là mais il pense quelquefois à sa maman Adèle et il a des  larmes dans les yeux quand il pense à elle.

    Le grand jour arrive, Hugo et ses frères et sœurs vont aller à l’école ! Ils vont apprendre tout ce qu’un crocodile doit savoir : chasser, nager en silence, se cacher dans les herbes…

    Mais dès qu’ils arrivent à l’école, tous les petits crocodiles se tournent vers Hugo !  Il est plus grand qu’eux, il est devenu orange, il a une queue plus pointue qu’eux…

    -moche !!! Tu es moche !!!

    Tous le montrent du doigt et Madame Crocro, la maitresse, a du mal à calmer tout le monde !

    Depuis Hugo est tout le temps seul pendant la récré ; Personne ne veut jouer avec lui sauf ses frères et sœurs  bien sûr !

    La vie devient de plus en plus dure pour Hugo ! Mais il est un très bon élève et madame Crocro est très contente de lui.

    Les vacances arrivent et tous les enfants sont heureux. Hugo aussi est content de ne plus aller à l’école où tout le monde se moque de lui car il a encore grandi ! Il est même plus grand que Poum !

    Comme c’est le début des vacances c’est la fête au village et tous les habitants sont réunis sur la grande place. On chante, on danse et les mamans ont fait des gâteaux !

    Mais tout à coup, au loin, on entend comme un bruit de tonnerre qui s’approche ! Tous les habitants se regardent, effrayés !

     

    -MON DIEU ! Les ALLIGATOORS !!!!!!!!!! Sauvez-vous !!!

    C’est la panique générale, tout le monde court dans tous les sens ! Tout le monde crie !

    Déjà, de l’autre côté de la rivière, on les voit, les terribles alligatoors! Ils vont traverser la rivière et ils vont tout détruire! Tout bruler !

    Tout le monde a peur, sauf Hugo ! Il se sent comme gonflé de courage, il se dresse sur ses pattes de derrière, ses yeux sont comme des braises ! Les alligatoors sont devant lui, il ouvre la bouche et souffle avec une force terrible! Il souffle du feu sur les alligatoors qui font demi-tour et s’enfuient sans demander leur reste!

    Le conte de la DragonneTous les villageois n’en reviennent pas! Quel courage!!! Ils entourent Hugo et lui font la fête!

    Mais dans la forêt quelqu’un a regardé ce qui s’est passé, et Adèle est fière de son  petit Hugo ! Elle s’approche pour mieux voir et là, Hugo la voit.

    -Regardez !!! C’est ma maman !

    Il s’approche d’elle et la prend dans ses bras !

    -Je ne te laisserai plus partir !

    « Certainement pas » disent Poum et Moum !

    -elle va s’installer chez nous, il y a de la place !

    Et depuis ce jour, Adèle habite dans le village avec Hugo  et les alligatoors ne sont plus jamais revenus !

     

     

    Merci à mon amie Monique qui a inventé cette histoire pour ses petits-enfants…

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  • Le Chien Wouaf

    C’était un beau chien qui s’appelait Wouaf. Un dimanche de décembre il était seul chez lui, il s’ennuyait. Il eut l’idée d’aller se promener à Paris pour admirer les illuminations de Noël. Il invita son meilleur ami à l’accompagner. Ils préparèrent leur petit sac à dos et prirent un autobus qui les emmena directement devant la tour Eiffel. 

    Elle était magnifique cette tour toute éclairée de dorée, Wouaf la prit en photo sous tous ses angles puis son ami l’invita à prendre un goûter dans un célèbre café sur l’avenue des Champs Elysées. Le Chien Wouaf

    Ce ne fut pas facile à trouver, Paris est tellement grand et pas facile non plus à trouver une table libre mais que c’était réconfortant de déguster un bon chocolat chaud avec un gâteau…

    Ils remontèrent la célèbre avenue parisienne, ils firent le tour de l’Arc de Triomphe de l'Étoile d’un pas nonchalant en admirant toutes ces lumières de toutes les couleurs puis Wouaf s’aperçût que son ami n’était plus à côté de lui. Mais un chien a toujours un bon odorat et en quelques minutes, suivant sa piste, il le retrouva facilement. La nuit était arrivée depuis bien longtemps, il fallait reprendre l’autobus pour rentrer à la maison en bavardant avec entrain sur tout ce qu’ils avaient vu. Arrivé chez lui, Wouaf pour se détendre, regarda un dessin animé en faisant quelques coloriages mais déjà les paupières étaient lourdes, il s’endormi dans son bon lit douillet en rêvant aux lumières de Paris…

     

    Le Chien Wouaf

     

    Jean (4 ans), photos de Petite Jeanne.

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  • Il était une fois par un beau petit matin du vingt-quatre décembre, le père Noël avait très faim, si faim qu'il décida de s'occuper lui-même des menus de la journée. Pour midi une entrée, il opta pour une bonne salade d'endives, puis un grand plat de lasagnes. Pour le soir, des haricots, des spaghettis à la sauce bolognaise, mais pour les quatorze desserts, il n'avait pas d'idées.

    • Très bien, dit la Mère Noël, je vais faire des courses.
    • Les quatorze desserts de Père Noël

       Puis elle partit toute encapuchonnée car il faisait bien froid.

       Le Père Noël prit un grand carton rempli des lettres d'enfants qu'il avait reçu comme chaque année, s'assit dans son grand fauteuil rouge et commença la lecture. Il souriait en imaginant tous les petits enfants sages attendant les cadeaux, et était ému par leur touchante sollicitude: n'oublie pas ton écharpe car il fait très froid, et aussi tes gants, etc...

    Il entendit le traineau arriver et sortit pour aider sa femme à rentrer toutes les courses,

    • C'est gentil de m'aider, dit-elle, Mais pourquoi quatorze desserts?.
    • C'est la tradition, répond le Père Noël, nous sommes la veille de Noël, ce soir je commence la grande distribution, je dois être en pleine forme.
    • Humm, dit Madame Noël, quatorze desserts! Tu es sur qu'il n'y en pas un de trop?, je crois que tu es un peu trop gourmand!.
    • Oh non, je t'assure que j'ai très faim.

          Mère Noël n'osa pas contrarier son époux en ce jour exceptionnel et se mit à l'ouvrage, elle prépara d'abord les pâtes à gâteau puis le flan et tout le reste. Elle disposa sur un immense plateau ovale les quatorze desserts. Il y avait: 1: le gâteau au chocolat, 2: de la fondue au chocolat, 3: des pâtes de fruits, 4: du flan à la vanille, 5: des noisettes, 6: des pommes, 7: des fruits secs, 8: une buche, 9: des choux à la crème,10: des tranches d'ananas, 11: des chocolats, 12: une tarte aux cerises, 13: des raisins secs, 14: des châtaignes glacées.

      Enfin, le moment du diner arriva, le père Noël se sentait toujours un appétit d'ogre, il reprit trois fois des spaghettis et deux fois des haricots et enfin, après le fromage, le grand plat des desserts arriva, ils se régalèrent tous les deux jusqu'à la dernière miette.

       Il se sentait bien un peu ballonné mais il fallut se lever, les rennes attendaient attelées au traineau rempli de paquets de toutes les couleurs. Puis il partit à toute vitesse, la nuit était déjà tombée.

      Les quatorze desserts de Père Noël Il arriva dans une ruelle sombre où habituellement il n'y avait personne, idéal pour préparer sa hotte et distribuer à la première maison. Soudain il entendit une petite voix qui disait:

    • C'est toi père Noël?.

       Il se retourna et vit une petite fille avec son papa qui était bien encombré avec son grand plateau dans les mains.

    • Mais que fais-tu dehors à cette heure, tous les enfants devraient être couchés!
    • Mon Papa a oublié les treize desserts alors nous sommes sortis pour les acheter.
    • Treize! Mais non, il faut quatorze desserts!.
    • Non Père Noël, c'est treize desserts.

       Et son père expliquât cette tradition provençale qui consiste à manger treize desserts car le jour Noël nous fêtons la naissance du Christ....

       Il se sentait un peu confus mais il avait tellement de travail qu'il s'excusa et repris vite sa distribution de surprise....

      Très joyeux Noël à tous...

    Marie et Petite Jeanne

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  • La police n'est pas concentrée!

     Par un beau matin de printemps, la voiture de police faisait une ronde dans un quartier résidentiel, les policiers bavardaient tout en roulant, se racontant leur dimanche...

    Arrivés devant une jolie maison, ils entendirent un enfant qui criait.

     Que se passe-t-il ici, garons-nous vite et allons voir!.

    Ils grimpèrent les marches quatre à quatre, la porte était entrouverte et dans la maison où tout était sens dessus dessous, un petit garçon se tenait debout, il avait l'air apeuré mais ne pleurait pas. 

    Un des policier qui était père de famille, redressa un fauteuil, s'assit et invita le garçonnet à s'assoir sur ses genoux. Il lui demanda de dire ce qu'il avait vu.

    La police n'est pas concentrée! Alors le petit garçon rassuré, se mit à raconter un peu en mélange:

     Des hommes sont entrés, je jouais dans ma chambre, j'ai tout entendu, la fenêtre était cassée, ils ne m'ont pas vu, ils ont tout fouillé, je me suis caché dans le cagibi, ils ont pris ma boite à secrets, ils ont tout renversé, et après ils sont partis avec un camion.

     Sapristi!, c'est le camion que nous avons vu partir là, à gauche, sur les chapeaux de roues, ils allaient si vite qu'ils ont écrasé un oiseau sur la route!.

     

    Mais que fait la police!, elle n'est vraiment pas concentrée!!!.

    La maman du petit revint des courses, elle dit:

     Mais que faites-vous là Messieurs?. La police n'est pas concentrée!

     Madame, vous avez été cambriolée...

     Oh mon dieu, mon fils!. 

    Elle prit son enfant dans ses bras, vérifia qu'il n'était pas blessé. Un policier resta pour lui expliquer pendant que les autres se mirent à la recherche des cambrioleurs, sans jamais les retrouver... 
     Pendant ce temps, les voyous avaient regagné leur repaire, l'un d'eux se frottait les mains, il dit: 

     Ce soir c'est la fête les gars, j'ai trouvé une boite pleine de billets de cinq cents euros, regardez!!!

    La police n'est pas concentrée! Mais ils déchantèrent bien vite, c'était des billets pour jouer!. Dépités, ils s'en servirent pour allumer le feu.


     Pendant ce temps, la maman emmenait son fils dans un magasin pour lui offrir une boite à secrets encore plus belle...

    Une histoire signée Karl.

     

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  • La chasse au trésor d'Annie

     

    Annie est une fille faite pour l'aventure. Un jour, appuyée contre la fenêtre, elle s'ennuyait un peu lorsqu'elle aperçut le facteur qui s’éloignait, elle se dit qu'il y avait peut-être du courrier pour elle dans la boite aux lettres.

    Et en effet, il y avait bien un papier pour elle, elle revint à l’intérieur et étudia longuement ce document, c'était une sorte de carte, remplie de dessins.

    Annie se prépara rapidement, elle était toute excitée par sa nouvelle aventure et la découverte d'un trésor dont elle ne connaissait pas encore la nature.

    Elle sortit et sa copine Lisa l’aperçut, la rejoignit et dit:

     Y a-t-il un nouveau trésor à chercher?.

     Oui, répondit Annie, en route!. Nous devons faire très attention, ce chemin est dangereux, il est infesté de bandits. La chasse au trésor d'Annie

    En cheminant, Annie lui expliqua brièvement le contenu du papier, mais voilà que de derrière un gros arbre, les brigands s'élancèrent et capturèrent Lisa qui se débattit très vaillamment mais elle fut emportée.

     Lisa, Lisa cria Annie … 

    Puis elle tomba en sanglot.

     

    Un vieil homme qui passait par là, vit la jeune fille qui pleurait.

     

    La chasse au trésor d'Annie • Voyons, tu ne dois pas pleurer comme cela, dit-il!.

    Alors elle raconta entre deux sanglots que des malfrats avaient enlevé son amie.

     Je connais très bien la région, je vais t'aider, explique-moi ce qui s’est passé, ajoute-t-il.

     Je suis aventurière depuis trois ans, je recherche des trésors perdus.

     

    Et pendant qu'elle expliquait, elle aperçut Simon, un des bandits, le chef sans doute... Le vieil homme et Annie se cachèrent derrière un taillis, puis quand Simon eut disparut, ils continuèrent leur chemin qui décidément était bien mal fréquenté. Soudain Annie s’exclamât:

     J'ai vu Lisa attachée à un arbre!. La chasse au trésor d'Annie

     

    Il n'y avait personne aux alentours aussi Annie détacha rapidement Lisa qui embrassa son amie, heureuse d'être libre. Tous les trois, ils reprirent la recherche du trésor qu’ils découvrirent non loin de là, en grande partie cachée par des feuilles mortes.

     

    C'était une magnifique statue de bois, Annie la trouva très belle aussi elle décida de la garder en souvenir, il était temps de rentrer à la maison pour préparer une fête à laquelle le vieil homme, devenu ami, fut invité. 

     

     

    Une histoire de Marie 

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